Pourquoi les femmes aiment les mauvais garçons Tarzan et Jane, Sue Ellen et J.R, Kate Moss et Pete Doherty, Bonnie et Clyde … Elles craquent toutes pour les mauvais garçons. Mais pourquoi ? Notre maman ne nous a t’elle pas répété d’être toujours gentil avec les filles ? Ne nous a t-on jamais appris à prendre soin d’une femme, à l’aimer, à la protéger et à la chérir dans la joie, comme dans la maladie ?
Et pourtant… Ceux qui sont trop gentils se retrouvent seuls et les « bad boys » et tous ceux qui n’ont jamais fait vœu de gentillesse auprès de leur belle sont recherchés, harcelés, chéris. Bref, c’est à n’y plus rien comprendre.
Difficile en effet de s’y retrouver. Plus on est aux petits soins, et plus elles s’ennuient. Et dans la même « logique » implacable, plus on est détaché et plus elles nous courent après.
Mais il doit bien avoir une explication derrière tout ça. Si les machos ont toujours la cotte et que les femmes sont toujours autant accros aux « salauds », c’est que le style « vilain garçon » plaît. Explications d’un phénomène qui n’est pas près de disparaître…
Pourquoi il ne sert à rien d’être trop gentil
Quand on dit « il est gentil », on pense tout de suite à « il est bien brave mais question gonzesse, c’est pas un killer ». Du genre « meilleur ami » plutôt que « meilleur amant ». Bref, si les filles adorent s’entourer des « gentils», c’est jamais eux qu’on retrouve dans leur lit.
Car voilà un des plus beaux paradoxes féminins (relevé parmi le million qui composent la liste…) : les femmes luttent activement contre les misogynes, machos et autres « bad boys » pour finalement craquer sur eux dans l’intimité. Et bien qu’elles s’en défendent, les filles préfèrent partager leur penderie avec des blousons en cuir plutôt qu’avec des vestes de costume…
Il n’y a pas d’explication rationnelle à un phénomène qui aurait donné du fil à retordre à Freud lui-même. La seule explication possible est à rechercher du côté des représentations socioculturelles qui influencent la femme depuis qu’elle sait marcher. Toutes les filles grandissent en effet avec des images plein la tête. Et ce n’est pas seulement celle du preux chevalier qui vient la sauver sur son beau cheval blanc. On leur apprend par exemple que la Belle se fait toujours la Bête ou le Clochard (ou les deux en même temps), que la femme trompée a ce « je ne sais quoi » de dramatique qui la rend terriblement excitante, que les vilains garçons font l’amour comme des Dieux et qu’enfin, même si ils ne sont pas toujours très gentils, ils ont besoin d’une femme comme personne car en réalité, ce sont des êtres ultra sensibles…
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